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Voeux 2018

 


 

Décembre 2016

Cela fait maintenant 2 ans que l'apiculture a été introduite à l'Esat LAM. En complément de l'article paru dans le bulletin trimestriel n° 70, voici des images de cette activité récente, assorties de quelques explications concernant le travail de l'équipe d'apiculteurs*.

 

À Clocher, les ruches sont installées à flanc de coteau. Elles surplombent légèrement le reste de ce site essentiellement voué à différentes productions végétales (cultures en serres froides et plein champ, sans produits phytosanitaires). Les butineuses n'ont donc pas à aller bien loin pour récolter du pollen.

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Les ruches sont numérotées et identifiées par un nom d'arbre (Le pommier, le cerisier, le mûrier, etc.). Une fiche d'entretien, sorte de carnet de bord retraçant interventions et observations successives est également associée à chacune d'entre elles.

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De novembre à février, c'est l'hivernage : les abeilles restent dans la ruche où elles se regroupent en une grappe leur permettant de résister au froid. Pendant cette période, mieux vaut ne pas les déranger.

Pour les équipes, c'est le moment de se consacrer aux travaux d'entretien (nettoyage, réparation des cadres...). « Les cadres sont faits en bois et fil de fer ; ensuite on fixe une feuille de cire sur le cadre. Dans la ruche, les abeilles construiront leurs alvéoles dessus. » expliquent les ouvriers.

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Pour passer l'hiver, les abeilles ont besoin de réserves. Il faut donc leur laisser du miel en quantité suffisante. On peut aussi leur mettre des pains de sucre à disposition.

À l'issue du 1er hiver, le rucher nouvellement implanté avait subi de grosses pertes (8 essaims sur 10). L'équipe avait alors dû reconstituer son cheptel en en capturant de nouveaux.

Il est possible de capturer un essaim en transit. Mais on peut aussi se contenter de laisser une ruchette vide à disposition pour que les abeilles en quête d'un abri viennent y élire domicile.

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Avec l'arrivée du printemps, le travail des abeilles reprend et celui des apiculteurs aussi. Pour intervenir sur les ruches, on se met en tenue, on utilise un enfumoir, un lève-cadre et une balayette : « La balayette sert à ôter les abeilles sans leur faire mal » précise un ouvrier. On surveille les rayons pour s'assurer qu'ils ne sont pas colonisés par des parasites (comme la fausse-teigne qui ressemble à une sorte de papillon). Au fil des floraisons, des hausses (sortes de "casiers à provisions" pour les abeilles) son ajoutées sur les ruches au fur et à mesure que celles-ci se remplissent.

Pendant les épisodes de forte chaleur, les abeilles ont besoin de rafraîchir au maximum leur ruche, des ventileuses peuvent parfois s'agglutiner à l'extérieur (photo en bas à droite). Les apiculteurs doivent veiller à ce qu'il y ait un point d'eau à proximité du rucher.

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Pour l'instant, l'Esat ne produit que du miel "toutes fleurs" (il n'y a donc pas de "transhumance" en fonction des floraisons de différentes plantes mellifères). Le moment venu (généralement en fin d'été), les hausses sont récupérées. Les rayons sont désoperculés, puis les cadres sont disposés dans une centrifugeuse afin d'extraire le miel.

« Au début on ne tourne pas trop vite et après de plus en plus vite, faut être costaud ! », commente un membre de l'équipe. « Ce qu'on ne peut pas extraire, on le redonne aux abeilles » précise un autre ouvrier. 

Le miel est filtré et mis à décanter une semaine. Vient ensuite le conditionnement en pots de 250 g, sur lesquels sont collées des étiquettes que les apiculteurs ont eux-mêmes conçues.

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* L'équipe, dont la mission principale est l'entretien d'espaces verts, est constituée de 11 ouvriers (Jérôme Charbonnier, Denis Gibard, Nicolas Merigot, Emmanuel Mikus, David Moreau, Hervé Degaine, Bernard Duthil, Didier Ripon, Michel Robidas, Michel Vaubourdolle, Romaric Dechaux) encadrés de 2 moniteurs (Florian Defemme et Raphaël Ferruzza).

Visiter le site de l'Esat ► http://esat-apajh23.com/

Voir l'extrait consacré à cette activité dans le film tourné au printemps dernier ►Vidéo (time code → 9:18)

 

A. A.


 

Publié en décembre 2015

Comme l'année passée, l'équipe du SAS avait lancé une invitation à ses 40 usagers. C'est ainsi qu'entre Noël et le 1er de l'An, les trois-quarts des personnes suivies individuellement par le service se sont retrouvées pour déguster bûche, chocolats et autres friandises...

 

Les personnes fréquentant le SAS vivent de manière indépendante, dans leur propre logement et non en foyer. Certaines sont à la retraite, beaucoup travaillent, la plupart en Esat. Compte tenu de cela, les fêtes et congés de fin d'année représentent une période propice pour réunir un maximum de participants. Comme l'attestent les petits mots laissés par certains convives à l'issue de la dégustation (voir ci-dessous), tout le monde apprécie ce moment permettant d'être ensemble. L'équipe du SAS compte donc bien rééditer l'événement l'an prochain, éventuellement sous une autre forme, histoire de varier les plaisirs. Peut-être pourrait-on ainsi passer du sucré au salé, de la bûche au brunch ?... Réponse en décembre 2016 et, d'ici là, bonne année !

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Publié le 18 décembre 2014

Que faire après l'IME ? Quel projet construire ? Comment s'orienter et valider les compétences acquises ? Où travailler ? En milieu ordinaire ou protégé ?... Autant de questions que les jeunes de l'IME et leurs parents sont amenés à se poser. Pour y répondre, un forum s'est tenu récemment à La Ribe.

 

Le 12 décembre dernier, une rencontre était organisée à l'institut médico-éducatif APAJH situé sur la commune du Grand-Bourg.

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Le but ? Réunir, le temps d'une matinée, divers partenaires de l'IME afin de RÉPONDRE AUX INTERROGATIONS DES JEUNES ET DE LEURS PARENTS en matière de formation, d'insertion dans la vie active, d'hébergement... En bref, il s'agissait en quelque sorte d'un "mini salon d'information et d'orientation" à l'échelle de l'établissement permettant aux 45 jeunes de La Ribe de prendre des renseignements auprès d'interlocuteurs variés tout en étant accompagnés de leurs parents ou d'éducateurs...

 

L'idée de mettre en place ce forum avait germé il y a quelque temps, suite à un « café des parents » (réunions ayant lieu 2 ou 3 fois par an, animées par l'assistante sociale et la psychologue de l'institut, auxquelles sont conviés tous les parents) pour répondre à des besoins d'information exprimés à cette occasion.

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Parmi les partenaires (départementaux, voire régionaux) présents ce vendredi, on comptait des acteurs

  • du TRAVAIL EN MILIEU PROTÉGÉ (Esat Apajh, Adapei, Alefpa, l'entreprise adaptée Creuse'a de La Souterraine),
  • de l'HÉBERGEMENT MÉDICO-SOCIAL et du LOGEMENT (foyers de vie et d'hébergement, foyer de jeunes travailleurs, office public de l'habitat de la Creuse)
  • de la FORMATION professionnelle des adultes, de l'apprentissage, des lycées professionnels et de l'adaptation scolaire pour les élèves en situation de handicap (Greta Creuse, Afpa, CFA d'Ahun, service de soutien aux apprentis de l'Apajh 87, LMB de Felletin, LP de Saint-Vaury, LP de Bourganeuf, ULIS Pro du lycée d'Aubusson, enseignant référent du secteur.)

 

Au vu du succès de cette première édition de « La Ribe, et après ? », l'initiative sera certainement renouvelée l'an prochain.

Notons par ailleurs qu'une convention de partenariat entre l'IME APAJH de La Ribe, le pôle enfance Alefpa, les services départementaux de l'Éducation nationale et les lycées professionnels (y compris le lycée agricole) de la Creuse devrait être signée en janvier 2015. S'appuyant sur le dispositif ULIS implanté au LP Jean Jaurès d'Aubusson, son objectif est de permettre autant que possible l'accès à des cursus diplômants (CAP voire bac pro), en favorisant en amont l'émergence d'un projet d'orientation via des modules exploratoires.

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En lien avec ce sujet : § 3 de l'article "Élus et acteurs de la vie locale en visite à l'IME"

 


 

 

Publié le 11décembre 2014

100 km à pied en 5 jours, d'Arfeuille-Châtain au lac de Vassivière, telle est la prouesse réalisée par des résidents du foyer de vie de Châtain accompagnés de 2 éducateurs...

En guise de "mise en bouche" avant la parution de l'article consacré à cette randonnée peu commune (diffusion imminente dans le bulletin n° 62 !), voici quelques extraits du carnet de route des baroudeurs...

 

Intitulé du projet : "Les 100 bornes"

Origine du projet : conçu sur une idée originale de Jérôme, en accueil de jour au foyer de vie de Châtain et... grand marcheur !

Organisation et encadrement : Emilie (éducatrice sportive) et Cédric (moniteur d'atelier), de l'équipe du foyer de vie

Objectif : faire une randonnée pédestre de 100 km...

Participants (outre Jérôme, Emilie et Cédric) : Alexandre, Eddie, Jonathan et Mathieu.

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"Heureux qui, comme Jérôme, a fait une belle rando..."

Un immense BRAVO À TOUS LES RANDONNEURS pour cette aventure atypique qui force le respect !
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Photos : © Foyer de vie de Châtain / Apajh 23

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Publié le 5 décembre 2014

Un "vernissage" a eu lieu début décembre à la maison d'accueil spécialisée : le fruit du travail de 2 élèves infirmiers avec des résidents de l'établissement...

La MAS « Les Chaumes » a accueilli dernièrement dans le cadre d'un stage, 2 étudiants de 1ère année de l'IFSI* de Guéret.

Outre la pratique des soins infirmiers, objectif principal de leur stage, Alexia et Jonathan ont souhaité parallèlement travailler sur un projet leur permettant de cultiver certains aspects relationnels. C'est ainsi qu'une  création collective a été réalisée avec des résidents : une carte de Noël géante (photo ci-dessous).

Un vernissage a été organisé le 2 décembre dernier en présence de l'ensemble des résidents. L'œuvre servira par ailleurs d'illustration aux invitations pour le repas de Noël.

Pour la direction, « Cette initiative a mis en valeur le travail en équipe et l'importance de la pluridisciplinarité au sein de l'établissement. ».


* Institut de formation en soins infirmiers

Carte de Noël géante réalisée par les résidents avec les élèves de l'IFSI de Guéret